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Dhimmitude - Islamisation - Jihad
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dimanche 3 septembre 2006



L'islam et l'état Agentique

ou : le coran plus puissant que le courant.


Connaissez-vous les expériences de Stanley Milgram ? (1)


Elles datent des années 50-60 et la démonstration de l'une de ces expériences fait partie du scénario de "I comme Icare", un film d'Henri Verneuil, avec Yves Montand.


Ces expériences permettant d'évaluer la résistance (ou la soumission) à l'autorité.


On fait croire aux cobayes qu'ils participent à une expérience sur la mémoire pour déterminer si les punitions améliorent ou pas l'apprentissage. Sous la direction d'un ou plusieurs scientifiques, reconnaissables à leur blouse blanche, ils doivent envoyer des décharges électriques sur un autre volontaire lorsqu'il se trompe. Les décharges sont progressives, de 15 à 450 volts (le 220 volts est mortel...).
L'autre volontaire est en fait un comédien, complice de l'expérience, et les décharges électriques sont totalement fictives, mais cela le cobaye qui est au pupitre de commande électrique l'ignore complétement.


Les études de Milgram montrent que sous l'autorité de quelqu'un que l'on estime (ici un scientifique en blouse blanche de la prestigieuse université de Yale) de braves gens sont prêt à accomplir... des horreurs : 65 pour 100 des cobayes obeïssent aveuglément et vont jusqu'à provoquer un état de coma (simulé) chez le comédien, administrant sans vergogne des décharges jusqu'au maximum de 450 Volts !


Mais les études de Milgram montrent aussi que dans le cas où le donneur d'ordre, loin de représenter une autorité, est un autre volontaire ou un groupe de personnes aux avis contraires, ce taux d'obeïssance aveugle chute de manière spectaculaire.
De même, si la présence du donneur d'ordre est plus distante, sans contrôle visuel et moins impérative, les cobayes trichent.
Ceci montre que c'est par soumission à une autorité et non du fait de leur propre arbitre que des gens peuvent se laisser aller à commettre des actes de torture.


Stanley Milgram appelait "état agentique" cet état particulier dans lequel se trouve l'individu qui agi par soumission à une autorité et à l'opposé de ce que son propre libre arbitre lui aurait fait faire.
Stanley Milgram a de plus démontré que le sens commun et les sentiments humains étaient toujours présents chez le cobaye quand il agissait contre sa conscience (tremblements, sueurs...) mais que ces sentiments étaient relégués au second plan, derrière l'exécution aveugle d'ordres émanant de l'autorité.
Il insistait sur la disparition du sens de la responsabilité du cobaye dont l'énergie était entièrement absorbée par l'obeïssance au détriment de la prise de conscience.


Le chercheur Milgram décrivait la personne en état agentique comme un exécutant dont la soumission aux volontés d'autrui est librement consentie.


Il écrivait :



" L'obéissance aveugle consiste dans le fait qu'une personne en vient à se considérer comme l'instrument destiné à exécuter les volontés d'une autre personne, ce qui, par voie de conséquence, la décharge à ses yeux de toute responsabilité. La disparition du sens de la responsabilité personnelle est de très loin la conséquence la plus grave de la soumission à l'autorité."


Quel rapport avec l'Islam, me direz-vous ?


Islam signifie "soumission", et plus exactement "soumission librement consentie à Dieu"


Imaginez maintenant que le directeur des "expériences de torture" à l'électricité soit non pas un scientifique en blouse blanche mais Dieu lui-même, dont vous pouvez entendre le son de ses propres paroles, la récitation ("al coran", en arabe) de ses mots exacts, dans sa propre langue divine, en résumé : Dieu par la voix de son coran. On ne peut rêver, pour les croyants, d'un personnage ayant plus d'autorité !


Imaginez ensuite qu'au lieu de vous ordonner d'envoyer des décharges électriques, Dieu vous ordonne de couper la main des voleurs, la tête des ennemis de son prophète etc..., et, fin du fin, de faire le jihad, en échange de quoi il vous ouvrira les portes de son paradis : vous comprendrez qu'à la lumière des travaux scientifiques de Stanley Milgram, on peut expliquer que le problème du terrorisme musulman se résume en un seul mot : coran.


Si, par un bonheur infini, cet ouvrage médiéval, somme de cruautés et de palabres abscondes, venait à ne plus exister(2), ou à être descendu de son piédestal "divin"(3), ce sont des centaines de millions de personnes qui seraient enfin délivrées de cet état agentique dans lequel les plonge, cinq fois par jour, la psalmodie de ce mélange sordide de papier, de carton et d'encre.


Il y a de l'espoir !


Charlemagne


(1) http://amis.univ-reunion.fr/Conference/presentation/159/


(2) C'est pour éviter cela que les musulmans font apprendre le coran par coeur, en arabe phonétique, à leurs enfants dans de soi-disant "écoles coraniques". Il existe depuis des siècles, en permanence, des milliers de personnes connaissant le coran intégralement par coeur. Si tous les exemplaires du coran venaient à disparaître par magie, le coran serait immédiatement reconstitué intégralement, de mémoire. Ce qui ne serait pas le cas avec la bible ni d'ailleurs avec aucun autre livre.


(3) C'est pour éviter cela que toute critique du Coran est interdite et sévèrement punie, cela pouvant aller jusqu'a la peine de mort.



Posté le 03/09/2006 par le réseau Jord


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