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Imposture médiatique :: Le bal des dégénérés
Voici ce que Ouest France ose écrire alors que Benoît XVI persiste et signe !
CITATION

Fait du jour

Paru dans l'édition du dimanche 17 septembre 2006


Benoît XVI n'a pas voulu « offenser l'islam »

Benoît XVI avait prononcé le discours aujourd'hui si controversé, mardi, à l'université de Ratisbonne (Regensburg).Reuters




« Le pape est vraiment désolé que certains passages de son discours aient pu paraître offensants pour la sensibilité des croyants musulmans et aient été interprétés d'une façon qui ne correspond en rien à ses intentions. » Ces mots, soigneusement choisis, sont signés du nouveau secrétaire d'État du pape, le Cardinal Tarcisio Bertone, en fonction depuis à peine deux jours. Un véritable baptême du feu pour le principal collaborateur de Benoît XVI, appelé à gérer la grave crise provoquée par les propos du pape sur l'islam, le 12 septembre, à Ratisbonne.

Durant 48 heures, face à l'ampleur des réactions indignées, hostiles, voire violentes et menaçantes enregistrées dans les pays à majorité musulmane, l'entourage du pape a tenté de calmer le jeu. En déclarant, comme le cardinal Poupard, que l'intention et les visées du Pape avait été mal comprises. En affirmant, comme le nouveau ministre des Affaires étrangères, le nonce français Dominique Mamberti, fraîchement nommé lui aussi, que le dialogue avec l'islam restait une priorité. Mais sous la pression, le cardinal Bertone a décidé, hier midi, de publier une longue note dans laquelle il rappelle la « position sans équivoque » du pape en faveur du dialogue. Et le cardinal de citer les propos de Benoît XVI à Cologne l'an dernier, de citer « Nostra Aetate », le document du Concile qui ouvrit la voie au dialogue interreligieux, et de préciser que le passage du discours incriminé (la citation d'un texte du XIVe siècle associant l'islam à la violence) ne correspond en rien à sa pensée. Une note d'apaisement motivée par la violence des réactions et des menaces proférées par certains fondamentalistes. Motivée aussi par les pressions internes à l'Église catholique, notamment dans les pays où les minorités chrétiennes sont exposées. Le Patriarche des Chaldéens, principale communauté chrétienne d'Irak, a par exemple demandé à Rome des éclaircissements.

Seront-ils suffisants ? Il est permis d'en douter, car il ne s'agissait pas de la gaffe orale d'un orateur spontané, mais du texte soigneusement préparé d'un théologien pointilleux. Surtout, la colère dans le monde arabe, où les radicaux n'en demandaient pas tant, ne retombait pas hier. Le roi du Maroc a protesté et même rappelé son ambassadeur pour consultation. Rappelant du même coup à Benoît XVI la part diplomatique de la charge pontificale. Peut-être sous-estimée.


Laur

FIN DE CITATION

Benoît XVI à donné la marche à suivre. Ses propos ont généré 3 types de réaction:


- Européens et populations d'origine européenne:
70 % franchement du même avis
15% de lâches d'accord mais craignant une réaction vive de la part des musulmans
15% de traîtres patentés pas d'accord


- Musulmans:
98% de tarés vociférants
2 % d' intelligents ayant compris le message.

Voir sur le site du réseau en "Imposture historique" de ce jour17/09/06





Posté le 17/09/2006 par le réseau Jord


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