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Télegramme 22 octobre 2006

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Bretagne
Viol sur mineur. Un directeur de CCAS condamné

Le directeur du Centre communal d’action sociale du Relecq-Kerhuon (29), près de Brest, vient d’être rattrapé par son passé. La cour d’assises du Rhône l’a condamné, vendredi, à cinq ans de prison, dont deux ferme, pour le viol d’un enfant, commis lorsqu’il était animateur sportif, à Lyon, il y a une quinzaine d’années.

Yves Rossi, 53 ans, a quitté vendredi le tribunal de grande instance de Lyon dans un fourgon cellulaire. Les jurés du Rhône n’ont pas cru sa version des faits, survenus dans les années 90, alors qu’il occupait les fonctions d’entraîneur de tennis de table au sein de l’amicale laïque de la Croix-Rousse, à Lyon. Jeudi et vendredi, les débats ont révélé que l’accusé, abusé durant son enfance, s’était livré à l’époque à des « masturbations d’éveil » avec les jeunes adhérents de l’association sportive. Il a également reconnu plusieurs épisodes d’attouchements sexuels sur l’un de ses « protégés », dans un hôtel, lors de rencontres interclubs mais aussi durant des séjours en colonies de vacances ou lors de vacances privées.
Les faits tardivement révélés
Yves Rossi a, en revanche, nié avoir violé le garçonnet. Pour lui, l’enjeu était de taille : quinze ans après, les agressions sexuelles tombaient sous le coup de la prescription, au contraire des accusations de viols. Traumatisée, la victime, aujourd’hui âgée d’une trentaine d’années et bientôt père de famille, avait, en effet, révélé tardivement les faits, conduisant à la mise en examen d’Yves Rossi, en novembre 2001.


« Il a été décidé de le transférer »
Ce dernier ne résidait alors plus en région lyonnaise. En 1995, lorsque la rumeur avait enflé, il avait déménagé au Relecq-Kerhuon, après avoir répondu à une candidature nationale pour le poste de directeur de la Maison de l’enfance et de la jeunesse. Son expérience professionnelle lui avait permis de décrocher la place. Lorsque sa mise en examen est intervenue, la distance entre Brest et Lyon n’a pu empêcher l’affaire de parvenir aux oreilles des élus relecquois. Julien Quérré, ancien maire, se souvient : « J’ai eu un entretien avec lui. Il a nié les charges qui pesaient contre lui. Mais, par principe de précaution, nous ne pouvions le laisser à la tête de la Maison de l’enfance. Pour couper court à la rumeur, il a été décidé de le transférer à la tête du CCAS ». Marcel Dantec, actuel maire et premier adjoint à l’époque, le rejoint : « Nous avons pris la mesure immédiate de le retirer du service enfance-jeunesse, dès qu’il y a eu des doutes. Mais toute personne est présumée innocente tant qu’elle n’a pas été condamnée. Son comportement n’a ensuite jamais prêté à contestation ». Yves Rossi ne l’avait pas informé de son procès à venir et avait simplement posé une semaine de congés.

Thierry Charpentier

Fin de citation


Posté le 22/10/2006 par le réseau Jord


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