Réseau Jord
 

Impostures
Imposture historique
Imposture médiatique
Imposture sociale
Imposture altermondialiste...
Imposture anti raciste
Imposture associative
Imposture éducative
Imposture des pouvoirs...
Imposture démocratique


OBR
Données de l'OBR


L'indépendance
Vers l'indépendance
Déchirures nécessaires


Emañ ar Rouedad Jord oc'h arvestal!

Enebour Breizh, emañ ar Rouedad Jord o c'hedal da fals-varch kentañ...

 

Dernières infos postées
Imposture des pouvoirs :: Dhimmitude
*
Hirel le 28 janvier 2007
Aux sans culottes indécrottables,
L’ARLÉSIENNE OU LES PÉRÉGRINATIONS D’UNE MÉDAiLLE EN CHOCOLAT
Ayant bourlingué plusieurs dizaines d’années pour le compte de l’Armée française qui me rétribuait très honnêtement pour ce faire j’ai pu recueillir ça et là quelques médailles plus ou moins significatives mais toujours fort bien réalisées sur le plan de l’esthétique. De telle sorte que le profane y perçoit de chaleureuses couleurs scintillant au dessus d’une croix, cette dernière ayant tour à tour été chrétienne, royale, impériale, républicaine puis enfin marxiste.
Sur le plan pratique on peut classer ces chandelles en quatre catégories allant en matière d’attribution du plus simple au plus compliqué:

1°) Les croix de guerre, simples et concrètes dans leur signification mais aussi les plus sulfureuses à obtenir, car elles soulignent le résultat d’un engagement armé.

2°) Les médailles commémoratives peuvent elles aussi comporter évocation d’un risque. Elle attestent de la présence du porteur sur un théâtre d’opérations ainsi que dans une contrée présentant des dangers ou la nécessité de fournir des efforts inhabituels.

3°) Les distinctions utilisées comme croix de guerre pour honorer un fait d’arme sortant de l’ordinaire : médaille militaire, croix de la légion d’honneur obtenues au feu

4°) Les distinctions que l’on obtient parce “ qu’on ne les avait point encore”: Légion d’Honneur et Ordre National du mérite distribuées dans le cadre d’une politique d’attribution savamment concoctée pour servir au mieux les intérêts de celui qui les confère
Bref on est passé des croisés aux croisillons, aux points de croix puis aux trois points. Bousculés par la nécessité de progresser encore les pouvoirs publics français hautement républicains et sans culottes ont inventé les médailles en chocolat qui ont l’insigne avantage d’être comestibles. Détail d’importance indiscutable dans une société de consommation.

Après avoir bien assimilé le contenu des cours dispensés par les instructeurs chargés de ma formation militaire initiale je suis arrivé en Algérie en 1959 dans un régiment de parachutistes au sein duquel j’ai pu mettre en application les étonnantes propriétés d’un poignard commando plongé dans une cavité sterno-claviculaire ou de la dissuasion sans appel que provoque le staccato grêle des armes automatiques dans une ambiance assez tonitruante générée par une demi douzaine d’hélicoptères lourds puis par quelques bouquets de grenades ou d’obus parfois suivis par un feulement de lance-flammes. M’étant appliqué très sérieusement dans l’exécution de ces travaux dirigés tout à fait sportifs et exotiques je me suis vu gratifier en Kabylie de croix et de médailles des deux premières catégories précitées.
2
Des années plus tard ma petite dotation de médailles ayant fructifié au hasard de voyages je
me suis retrouvé, jeune commandant, installé quelque part dans une garnison française.
Je fus alors convoqué par un colonel généralisable dont la patriotique rigueur paperassière me
remplit d’admiration. Ayant constaté que je n’étais pas chevalier de l’ordre national du mérite distinction plus connue sous le nom de “la bleue” ou ”ONM” il me dit: “ vous devriez en être titulaire depuis fort longtemps, l’avez vous demandée? vous avez des décorations pour faits de guerre, avez vous été blessé? ” Je le priais de bien vouloir m’excuser de ne pas avoir été blessé attribuant cette indiscutable carence à mes dispositions instinctives qui m’avaient porté à tirer pour tuer rapidement et avec précision aux fins d’éviter l’inverse qui aurait certainement été préjudiciable pour ma santé et lui fit part de mon étonnement quant à la nécessité de faire une demande de distinction arguant de l’absence de campagne militaire et d’exploit singulier.
L’ honnête homme me toisa, sincèrement consterné par mon ignorance. Puis retrouvant sa sérénité il m’expliqua: le colonel chef de corps lui avait fait part de son souci de pouvoir décorer des officiers lors de la fastueuse prise d’armes qui se déroulerait à l’occasion de son accession aux étoiles de général quelques mois plus tard. Or par hasard la denrée nécessaire se faisait momentanément rare aussi était-il nécessaire d’obtenir quelques nominations idoines.
Devant un tel souci stratégique et compte tenu de mon bon cœur je ne pouvais que fondre et de ma plus belle plume je sollicitai d’être “ ordonné ” chevalier de l’ordre national du mérite bien que le fait d’être nommé chevalier par une république de sans culottes beaucoup plus compétente pour générer des chevaliers d’industrie me semblait mériter des éclaircissements. Les petits copains aidant, le parchemin naquit comme par enchantement dans les délais souhaités et la remise de la médaille contribua donc au succès de la cérémonie, ce pourquoi le nouveau général me remercia, sans doute aussi parce que, comme tous les décorés de ce brillant pays, j’avais été contraint de payer moi même la superbe et chère décoration. Compte tenu de son prix je préférai ne pas la manger et la conserver en l’état.
Les années passèrent....sans que la médaille en chocolat ne m’empêchât de dormir.
On revint m’en parler ces dernières années dans des circonstances tout à fait intéressantes.

Libéré sur ma demande de mes obligations militaires au bout d’une trentaine d’années de service je décidai de consacrer mes efforts à la Bretagne ce qui me valut quelque aigreurs de la part des sans culottes. Aidés par des parias Bretons aux mobiles multiples et parfois inavouables les gouvernements successifs de la France n’ont eu de cesse surtout depuis 1789 de détruire tout ce qui donne son identité et ses spécificités à la Bretagne. Le terme générique de sans culotte englobe avec exactitude le troupeau de croquemitaines constitué par la Libre Pensée, le Grand Orient de France et, aux exceptions près, tous les marxistes et leurs exsudats. Comme si ce n’était pas assez, par le jeu des Fraternelles nombre de Francs Maçons d’obédiences d’ordinaire fréquentables viennent renforcer les sans culottes dans leurs activités anti bretonnes. L’Eglise gallicane qui avait embrassé la cause bretonne jusqu’aux années 30, cocufiée par la République Française, a abandonné ses ouailles celtiques et n’a cessé de péricliter en Bretagne jusqu’à l’arrivée de Benoît XVI à Rome.
C’est sur ce fond de tableau que la breloque chocolatée est redevenue d’actualité. Il y a quelques années déjà j’avais diffusé des informations sur ce qu’on savait alors des dangers représentés par l’invasion de populations extra européennes décrite en 1973 par Jean Raspail dans le Camp des Saints. Une partie de ces populations devant être bien entendu
3
généreusement rétrocédée par la France à la Bretagne. L’avenir a prouvé que les informations données correspondent parfaitement à la réalité d’aujourd’hui avec en prime des morts, des blessés, des milliers d’incendies, de graves et criminelles violences,un désastre sanitaire et un
avenir prometteur en la matière.
Quelques parias bretons des catégories décrites ci dessus s’acoquinèrent alors avec le MRAP, menstrue ordinaire du parti des assassins créé par ce dernier en 1948 afin d’accélerer la décolonisation pour que le Parti Communiste puisse étendre son totalitarisme aux pays décolonisés. Et on m’intenta un procès pour incitation à la haine raciale ou quelque chose de la sorte.
Après avoir découvert les rastaquouères du mouvement précité, des avocats marrons, des juges apostats et faussaires, des accusateurs dotés d’une moralité à géométrie variable j’ai fait l’objet d’une condamnation prononcée dans le plus pur prolongement d’une censure copieusement arrosée de mauvaise foi et d’apostasie.
Or toute condamnation entraîne l’ouverture d’un procès diligenté par la Chandellerie de la Légion d’Honneur ou de l’Ordre National du Mérite français. Le Grand Chandelier m’ayant annoncé par une lettre d’un autre âge ces nouvelles perspectives bonbonnières je m’empressai de renvoyer mon parchemin au Président de la République Française récipiendaire obligé en la circonstance en précisant que je lui la rendais purement et simplement pour tout usage que bon lui semblerait. Et ce, au motif que j’avais quelques critiques circonstanciées à formuler quant au comportement des argousins, des petits marquis français ou des parias bretons à leurs bottes traînant leurs guêtres et leur suffisance en Bretagne.
S’ensuivirent quelques échanges épistolaires plutôt aigres doux entre la Chandellerie et moi même pour enfin qu’on m’ apprenne que si je voulais récupérer le précieux mais virtuel chocolat je devrai une nouvelle fois en faire la demande ce qui me rendit perplexe quant à la bonne santé mentale de mes correspondants. Je choisis de retourner à mes occupations habituelles, la précieuse confiserie, réelle celle là, restant ma propriété in memoriam .

Dans le cadre d’une empoignade assez vigoureuse survenue par la suite entre un petit marquis français, sous-préfet français de son état, et moi même à cause de l’intervention intempestive du dit petit maître pour stigmatiser l’usage de la langue bretonne au cours d’un conseil municipal, la Chandellerie se réveilla. Estimant que contrairement à l’avis du Procureur de la République compétent qui avait classé l’affaire, j’avais molesté verbalement un haut fonctionnaire elle instruisit un nouveau dossier en vue de prendre à mon encontre des sanctions disciplinaires au sein de l’Ordre. Je rétorquais alors qu’ayant rendu la chose on ne pouvait plus me l’enlever. Et là me fut faite une réponse qui me fit apparaître le caractère subtil de la grandeur de la France : on m’interdisait de la renvoyer, ce qui était fait depuis longtemps,aux fins pouvoir me l’enlever. Je rappelais que la Chandellerie elle même avait précisé dans une précédente correspondance qu’il me faudrait effectuer une nouvelle demande si je voulais récupérer la partie virtuelle du chocolat ce qui me semblait également constituer un sérieux indice venant étayer ma prétention de ne plus détenir la chose. Peine perdue: on vient de me signifier très officiellement le décret du Président de la République Française portant ma radiation d’un ordre dont je ne fais plus partie depuis longtemps. Comprenne qui pourra, moi j’ai mangé le chocolat au demeurant fort bon en pensant tristement que d’éminents sratèges d’armées mortes étaient aujourd’hui aussi bien disposés que leurs maîtres pour enfiler les babouches de la dhimmitude.


Posté le 28/01/2007 par le réseau Jord


Réseau Jord
Le Réseau Jord
Coordonnées du réseau
Formulaire de contact
Newsletter du réseau Jord
Mise à l'index
Définition et Effets
La mise à l'index
Base de donnée publique

Réseau Jord

Réseau Jord © 2008 - Site développé pour le réseau breton