Réseau Jord
 

Impostures
Imposture historique
Imposture médiatique
Imposture sociale
Imposture altermondialiste...
Imposture anti raciste
Imposture associative
Imposture éducative
Imposture des pouvoirs...
Imposture démocratique


OBR
Données de l'OBR


L'indépendance
Vers l'indépendance
Déchirures nécessaires


Emañ ar Rouedad Jord oc'h arvestal!

Enebour Breizh, emañ ar Rouedad Jord o c'hedal da fals-varch kentañ...

 

Dernières infos postées
Imposture éducative :: Décadence
From Novopress - Stéphane Denis

Les psychanalystes définissent le déni comme un mode de défense psychique consistant en un refus de reconnaître la réalité d’une perception qui serait traumatisante ; à l’origine, il découlerait de la découverte de l’absence de pénis chez la petite fille par l’enfant qui pourrait être alors en proie à l’angoisse du manque ou à l’angoisse de castration. En ce qui concerne la décadence européenne actuelle face à l’invasion subie et à la prise de pouvoir des immigrés extra-européens sous toutes ses formes, en se situant dans une dimension symbolique, on peut déjà comprendre la place du déni par la « castration » subies par l’Homme européen.
Pour expliquer ce processus psychique, on pourrait aussi se référer aux théories constructivistes ; nous ne percevons pas la réalité extérieure comme telle, directement par nos organes des sens, la conscience d’une réalité extérieure nécessite une reconstruction psychique, à travers le filtre de notre personnalité, de notre éducation, de notre expérience, de nos schémas de pensée, de nos convictions (idéologiques…). Nous construisons en quelque sorte notre réalité. Comparant le psychisme et la vue, nous pourrions dire notre conscience est à l’activité psychique et à la réalité ce que notre champ visuel est aux 360° de l’espace qui nous entoure Le déni protège de ce qui est vécu comme inconcevable et de l’émergence d’angoisses de néantisation et de finitude. Il nous est extrêmement difficile de concevoir que nous-même et certaines choses importantes aient une fin et disparaissent à jamais.


Le déni va s’appliquer autant à la décadence culturelle, sociale, morale qu’économique… Le déni de décadence peut être favorisé par l’oubli de l’Histoire tant ancienne que récente, cet oubli qui révèle que finalement l’Homme n’a que peu sinon pas évolué depuis la préhistoire et qui lui permettra d’exterminer les derniers grands animaux comme il a décimé les derniers mammouths et de détruire la Terre qui lui donne vie.
Il peut être également favorisé par l’idée d’un progrès constant obligatoire nous mettant à l’abri de toute involution, par une conception de l’évolution et du progrès réduite au progrès technologique, un peu comme si la valeur d’une société se réduisait aux performances de ses portables, ordinateurs… Le confort dans lequel nous vivons nous a déconnecté des choses essentielles à notre origine et à la vie , il nous a anesthésié (associé aux effets de la pensée unique inculquée dès l’école) et il nous a manifestement fait perdre notre instinct de survie, comme à d’autres civilisations, et ce déni de décadence vient encore réduire les chances de survie de l’individu et de l’espèce. Il peut d’autant plus se développer et perdurer chez ceux qui vivent repliés dans leur tour d’ivoire, loin des réalités et des changements, aveuglés par certaines idéologies (l’exemple des politiciens et des intellectuels de la pensée unique est assez significatif, et on pourrait quasiment qualifier de délirants certains discours et certaines mesures politiques).


Un autre facteur va rendre contagieux ce déni de décadence : l’homme est un être social, avec un besoin inconscient et irrépressible de conformisme ; on imagine ce qui en découle dans un pays où une pensée unique qui occulte sa décadence est à la mode, domine et est diffusée exclusivement par les médias, sans débat possible… Ce déni de décadence trouve des exemples dans l’Histoire : il a certainement frappé la Rome décadente qui décrivit une invasion barbare massive quand ses armées n’étaient plus suffisamment combattives face à des hordes barbares sans doute pas aussi nombreuses qu’on l’a dit ; il a certainement touché la noblesse française à la veille de la révolution qu’elle n’a pas vu venir et dont elle n’a pas correctement apprécié l’ampleur.


Aujourd’hui, le déni de décadence s’illustre par le caractère optimiste mais obligatoire et sans alternative d’une construction européenne palliant temporairement au déclin de l’Europe dans le Monde, il s’illustre par le mythe des chances pour la France, par le mythe de la richesse par la diversité exclusive, par le néorévisionnisme de gauche (« nous sommes tous des immigrés », « nous devons tout à nos anciennes colonies », « nous avons eu toujours autant d’immigrés en France» etc. …), par l’arrogance française (notamment l’illusion que la France jouit encore d’une autonomie et d’une autorité, qu’elle tient encore une place et joue encore une influence sur la scène politique internationale, en dehors de la distribution d’aides financières et de la l’hébergement et de la protection d’ex-dictateurs, de terroristes et autres racailles…). Il se traduit par un renoncement et une soumission à l’obscurantisme et à la tyrannie musulmane qui deviennent « ouverture d’esprit ». Il donne libre cours à l’auto-flagellation et à l’ethnomasochisme. Il incite souvent au métissage uniformisateur systématique, seul avenir possible, et qui créerait de surcroît des individus plus beau et plus intelligents, forme d’eugénisme hypocrite. A ce sujet, ce déni faisait dire un jour à un ami résigné que « quand blancs et noirs se mélangent, le blanc l’emporte toujours… ».


Inhibant réflexion et combativité, le déni de décadence des peuples européens est un élément qui pourrait bien précipiter leur extinction en l’absence d’un sursaut identitaire…


Posté le 05/03/2007 par le réseau Jord


Réseau Jord
Le Réseau Jord
Coordonnées du réseau
Formulaire de contact
Newsletter du réseau Jord
Mise à l'index
Définition et Effets
La mise à l'index
Base de donnée publique

Réseau Jord

Réseau Jord © 2008 - Site développé pour le réseau breton