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Réflexion sur l’injustice scolaire
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Tuesday 21 August 2007
Réflexion sur l’injustice scolaire

Longtemps facteur essentiel d’unité nationale et d’ascension sociale, notre système éducatif est en crise : il ne parvient plus à instruire et à éduquer l’ensemble des enfants qui lui sont confiés. Son unité, fondée sur un enseignement identique dans ses exigences et ses qualités en tous points du territoire, n’est plus qu’une fiction car la carte scolaire engendre, dans certains quartiers, des établissements ghettos. Dans le contexte d’affaiblissement éducatif et de renoncement à transmettre les bases - à commencer par la maîtrise de la langue, ce sont les enfants des familles les moins favorisées qui en sont les principales victimes. Mais la société tout entière est ébranlée.

L’Éducation Nationale est structurellement incapable de pallier ces injustices en raison de sa taille dé mesurée (1 300 000 agents) qui la rend ingouvernable et irréformable. La forte progression du budget depuis trente ans n’a pas enrayé l’effondrement des performances de notre système éducatif (cf. classements de l’OCDE). Alors que ce dernier absorbe la totalité du produit de l’impôt sur le revenu, force est de constater qu’un élève sur trois ne sait pas lire en 6e, 160 000 élèves quittent chaque année le système scolaire sans qualification et 45 % des bacheliers professionnels sont au chômage sept mois après l’obtention de leur diplôme.

L’injustice scolaire est niée par l’Éducation Nationale qui réagit, comme toute administration, par plus de contrôle et de contrainte. Cet activisme aggrave la situation, car il répond à un impératif de conformité, non aux difficultés réelles. Il est urgent de rompre ce cercle vicieux en introduisant souplesse et autonomie pour répondre aux vrais besoins.

Il faut que l’État accepte de : promouvoir l’initiative des professeurs, reconnaître leur entière liberté pédagogique pour qu’ils puissent s’adapter aux réalités et innover, les évaluer non sur leur docilité à appliquer les instructions pédagogiques mais sur les progrès des élèves. Les laisser libres de choisir leur établissement, reconnaître l’autonomie de gestion des établissements, reconnaître la liberté du directeur de l’école à constituer et « manager » librement son corps enseignant, sous le contrôle de son conseil d’administration, afin de garantir l’indispensable cohérence de la communauté éducative, financer tous les établissements au prorata des élèves qui y sont librement inscrits, responsabiliser les familles.

Permettre à chaque famille de choisir l’école de ses enfants au sein de l’ensemble des écoles publiques ou privées existantes, afin de favoriser son implication dans l’établissement et le parcours scolaire, adapter le financement pour que les choix soient financièrement équivalents, diversifier l’offre scolaire, encourager les partenariats entre établissements scolaires et collectivités locales, entreprises ou instituts de recherche, pour permettre le développement d’établissements à forte identité aussi diversifiés que possible, qui constitueront autant d’atouts culturels et économiques pour la région, supprimer le monopole de la collation des grades par l’État et reconnaître la diversité des diplômes et des formations, favoriser l’ouverture de nouveaux établissements, là où le besoin s’en fait sentir, grâce à un financement assoupli, défiscaliser les investissements au profit des écoles, n’envisager le maintien ou la fermeture d’écoles qu’en fonction des résultats.

Avant cette soi-disant Education Nationale nos enfants savaient lire, écrire et compter. Aujourd’hui, la situation est dramatique et l’immigration n’a fait qu’aggraver la situation. Comment veut-on enseigner le français dans une classe ou plus de 20 nationalités se côtoient ? Mais de tout cela, il n’en est jamais question à la Région Alsace ou des élus comme Messieurs Fernique et Baeumler (PS), l’un professeur de mathématiques et l’autre ancien proviseur, oublient qu’ils portent une lourde responsabilité.


Posté le 21/08/2007 par le réseau Jord


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