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Imposture historique :: Retour sur Guy Môquet
Réseau Jord - Interactif Breton de Renseignement et d’Action - 4 Ty Coz 22610 Pleubian - Tel & Fax 02 96 16 58 45 - e mail reseau.jord@wanadoo.fr - site http://reseau.jord.free.fr - Le directeur Gérard Hirel - samedi 19 mai 2007 - Guy Môquet - Mise au point historique I
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“Qui était Guy Môquet selon la vulgate communiste:

C'était un jeune lycéen parisien de 17 ans. Son père était député communiste du 17e arrondissement de Paris.
   Déchu de son mandat sous Vichy, il est déporté avec 26 autres députés communistes au bagne de Maison Carrée en Algérie. Son fils Guy est arrêté pour fait de résistance à 16 ans: il connaît d'abord la prison en région parisienne, à Fresnes et à la Santé, puis à Clairvaux et enfin en Bretagne, à Châteaubriant. Désigné comme otage par Pucheu, ministre du gouvernement de Pétain, il est fusillé le 22 Octobre à Châteaubriant.”

Tout cela est arrangé à la sauce marxiste:
Guy Môquet était le fils du député communiste du XVIIe arrondissement de Paris Prosper Môquet. Le parti communiste ayant été dissous par Édouard Daladier en septembre 1939, Prosper Môquet est arrêté le 10 octobre 1939, déchu de son mandat de député en février 1940 et plus tard déporté en Algérie. ”
Aucun tract communiste ne comporte de référence à une quelconque résistance à l'ennemi (Allemand) - alors allié de l'URSS - avant la mi juin 1941. Guy Môquet a été arrêté par la police française le 13 octobre 1940 pour propagande communiste interdite par le gouvernement de la III ème République Française et interné depuis sous la garde "pépère" de gendarmes français. Il n'a donc jamais pu participer à un acte de " résistance ". Le Réseau Jord détient copie des tracts précités

Les faits et les dates:
1) Signature le 23 août 1939 du Traité Germano-Soviétique
2) Du 1er septembre 1939 au 21 juin 1941 date à laquelle l’Allemagne attaqua préventivement l’URSS le parti communiste, interdit par le gouvernement de la III° République pour collusion avec l’ennemi, a soutenu l’action de la Werhmacht:
- renseignements à l’ennemi
- démoralisation des armées
- troubles aux arrières
- propagande antimilitariste
- fraternisation avec l’ennemi
- sabotages multiples de l’armement dont certains auteurs ont
été condamnés à mort par la III° République
Pendant ces 22 mois de collaboration active avec l’ennemi sur les 68 qu’a duré la guerre le Parti communiste n’a engagé aucune résistance contre l’Armée allemande.
C’est en tant que ressortissant communiste que le jeune Guy Môquet à été arrêté pour propagande le 13 octobre 1940 alors même qu’il ne sera question de “résistance contre l’Armée allemande” au sein du Parti Communiste que le 22 juin 1941.

3) Le 22 juin 1941 le PCF se lance dans la guerre pour défendre la patrie - L’URSS - et
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libérer le pays - La France - puis y prendre le pouvoir par les armes. Entre autres initiatives et pour accélérer la levée de partisans le parti décide de procéder à des attentats sanglants susceptibles de générer des répressions révoltantes et mobilisatrices.
Pierre Georges dit Colonel Fabien réalisa lui-même ce qui fut considéré comme le premier attentat meurtrier contre les troupes d'occupation en abattant un officier de la Kriegsmarine, l'aspirant Moser, le 21 août 1941, au métro Barbès-Rochechouart à Paris. Cet attentat et ceux qui suivirent entraînèrent de la part des Allemands les représailles escomptées.
Comptant sur les zones ouvrières de Loire Inférieure Le PCF y dépêche un commando de 3 hommes ayant pour mission d’y assassiner un officier supérieur allemand. Le Lieutenant Colonel Karl Hotz commandant de la garnison de Nantes fut donc abattu le 20 octobre 1941.
La Werhmacht imposa alors au gouvernement de l’Etat Français de lui fournir une liste de 50 otages devant être fusillés en représailles. Le ministre de l’Intérieur, Pierre Pucheu, informé dès le lendemain de l’attentat de l’appartenance politique des meurtriers, désigna en premier lieu 27 communistes internés à Châteaubriant. L’atroce complément puisé dans la population bretonne porta le nombre d’otages à 48. Ils furent fusillés.
Guy Môquet se trouvait incidemment parmi les 27 communistes incarcérés antérieurement et désignés comme otages. Interpellé à la date précitée - le 13 octobre 1940 - il n’avait pas pu participer en tant que communiste à des actions contre la Wehrmacht, sa lettre ne fait d’ailleurs aucune référence à la France ni à la Résistance .
Le massacre dit de Châteaubriant a été délibérément provoqué par le PCF qui porte l’entière responsabilité de la tragédie dont une des innocentes victimes a été Guy Môquet. Un des auteurs de l’attentat qui a coûté la vie au Lieutenant-Colonel Hotz et induit sciemment la répression, Gilbert Brustlein, à tout avoué devant caméra.

Il n’en reste évidemment pas moins que la lettre adressée par Guy Môquet à sa mère est un texte poignant compte tenu des circonstances et que les autorités allemandes ont manqué de discernement politique tant à l’égard du jeune Môquet qu’en perpétrant une sorte de dissuasion coutumière mais on ne peut plus anachronique. La décision finale ne faisait par ailleurs pas l’unanimité au sein de la Wehrmacht puisque le général commandant les forces d’occupation en France était lui même hostile au recours à un tel procédé archaïque dont il avait perçu les effets pervers.

Nul ne songe dans cette affaire à la Bretagne qui a eu à déplorer la perte de ses enfants ainsi envoyés à la mort par le PCF en complément des 27 communistes .
Près d’un millier de Bretons seront par la suite sacrifiés dans des conditions analogues ou tout simplement assassinés sans aucune nécessité militaire par les partisans du parti des lendemains qui chantent de 1943 à 1946.
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Affaire Guy Môquet (suite)
Réseau Jord - Interactif Breton de Renseignement et d’Action - 4 Ty Coz 22610 Pleubian - Tel & Fax 02 96 16 58 45 - e mail reseau.jord@wanadoo.fr - site http://reseau.jord.free.fr - Le directeur Gérard Hirel - jeudi 13 septembre 2007 - Mise au point historique II.

L’ineffable Marie Georges Buffet s’écrie en janvier 2007:

"J’interdis au ministre d’Etat, qui fait la chasse aux enfants dans les écoles, qui veut emprisonner les mineurs, d’utiliser le nom de Guy Môquet dans ses meetings."
Elle n’avait pas tout à fait tort en ce sens que Guy Môquet était en 1940 un jeune communiste convaincu, discipliné comme son père et disponible pour le parti. Son militantisme ne peut être mis en doute mais pour ce qui est de la Résistance contre l’occupant allemand, l’image est comme l’indique la mise au point n° I du 19 mai 2007/Réseau Jord plus que mythique. Vue sous cet angle l’initiative de Nicolas Sarközy laisse à désirer vraisemblablement par ignorance, ce qui n’est pas banal pour un président de république, à moins qu’il n’ait imprudemment suivi un malicieux et intéressé conseil de Max Gallo.
De jeunes militants communistes avaient déjà, avant juin 1941, été condamnés à mort ou à de lourdes peines notamment pour sabotages de matériels.....français:
“Le 27 mai 1940 le 3ème Tribunal Militaire de Paris condamna ainsi pour sabotages de moteurs d’avions Farman Raymond Andrieux 18 ans et Roger Leroux 17 ans 1/2 à 20 ans de travaux forcés, Roger Rambaud 17 ans 1/2, Marcel Rambaud 23 ans, Maurice Lebeau 33 ans et Léon Lebeau 17 ans 1/2 à la peine de mort.”( in Les Communistes Français pendant la Drôle de Guerre - A. Rossi - Les Îles d’Or - 1951). Le Parti des lendemains qui chantent ne nous parle pas beaucoup de ces héros là! Et pourtant ce sont des héros du Parti Communiste morts en exécutant les missions qui leur avaient été confiées.

Le courroux de Marie Georges Buffet est tout de même un peu singulier car non seulement elle tente d’occulter 22 mois de collaboration du Parti Communiste Français avec l’Allemagne en guerre (sur 68) mais encore elle veut participer à la déification d’un malheureux jeune homme qui ne doit sa mort qu’à une décision du PC clandestin: le meurtre du lieutenant colonel allemand Hotz programmé aux fins de provoquer une sanglante et révoltante répression. Le sang des communistes ne vaut vraiment pas cher... pour les communistes
Ce procédé criminel d’action / réaction perpétré en vue d’une exploitation n’était pas du goût de tout le monde au PC, le Breton Marcel Cachin en particulier pourtant “pur et dur” n’admettait pas la méthode qu’il considérait comme barbare ce qui lui a valu d’être expédié par le PC au centre de la France pour qu’il y soit inoffensif.

C’est toutefois le meurtrier du lieutenant colonel Hotz qui révèle avec le plus de précision la sanglante duplicité du PC.
En effet Gilbert Brustlein, son forfait - dont il connaissait le but réel - accompli, rentra à Paris. Le PC clandestin en la personne de Tillon lui offrit de perpétrer un attentat spectaculaire contre les troupes allemandes. Brustlein comprit qu’il ne pouvait pas s’en sortir vivant et que le but réel était d’éliminer un témoin gênant de la tragédie de Châteaubriant. Recherché dans toute la France par la Gestapo il refusa.

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A quelque temps de là Pierre Georges dit Colonel Fabien dit Frédo, missionné par le Parti pour l’exécuter, l’engagea à s’enfuir. Les deux hommes étaient liés par une fraternité d’armes depuis l’attentat ayant coûté la vie à l’aspirant allemand Moser à Paris. Dûment prévenu Brustlein disparut en Angleterre d’où il ne revint qu’après l’évacuation de la France par Les Allemands.

“Il (Gilbert Brustlein) me révéla finalement qu’un nommé Fredo avait été chargé de le descendre. Je savais que l’ordre était exact, mais j’ignorais le nom de celui qui était chargé de cette exécution.
Fredo (me dit-il) m’a emmené dans les bois de Fausses Reposes et m’a avoué l’ordre qu’il avait reçu de m’abattre. Mais Fredo ne pouvait exécuter un camarade avec lequel il avait combattu. Il m’a dit de foutre le camp et de disparaître.” (in Une Jeune Fille en Guerre - Maroussia Naïtchenko - Imago - 2003).

Gilbert Brustlein interviewé dévoile toute l’affaire devant les caméras de FR3 en 2001 (interview détenue par le Réseau Jord) Il expose l’ensemble de sa vie dans un ouvrage autobiographique relativement récent.

Depuis 1944 les mensonges prévalent sur le sujet, aussi grossiers que “le parti des 75000 fusillés” ou “la libération de Paris par les Francs Tireurs” en application du principe partagé par les bolcheviques et les nationaux socialistes: plus c’est gros plus ça passe.
Il reste que quatre évasions du camp de Châteaubriant survenues le 19 juin 1941 - soit 2 jours avant l’attaque allemande en Russie et quelques mois avant l’attentat de Nantes aux sanglantes conséquences - celles de Fernand Grenier, Eugène Hénaff, Henri Raynaud et Léon Mauvais, quatre importants personnages du Parti, laissent à penser et méritent enquête approfondie.

Aujourd’hui (13 septembre 2007) le Parti Communiste n’écoutant que sa bonne foi n’hésite pas à utiliser l’image et le nom du jeune Môquet sur ses affiches pour recruter des militants.
Assassiné à cause d’un acte délibéré commis par ce même Parti il peut sans doute encore servir. Rejoignez le Parti Communiste disent ses placards exhibant par ailleurs la photo de Guy Môquet. Il pourrait ajouter “avec des amis comme nous, plus besoin d’ennemis”.

“ Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je les ai plongées dans la merde et dans le sang. Et puis après ? Est-ce que tu t'imagines qu'on peut gouverner innocemment ? (in Les mains sales - Jean Paul Sartre)”
 
A la mémoire de
Georges Déziré, communiste, interrégionnal de Normandie assassiné à Chatou sur dénonciation calomnieuse par des tueurs du Parti ( Cretagne,Focardi, Bourbon, Tillet) puis réhabilité après la guerre par le même parti, alors confondu.( in Liquider les Traîtres-2007)
L’abbé Yann Vari Perrot assassiné le 12 décembre 1943 à Scrignac.
L’abbé Pierre Marie Lec’hvien assassiné le 10 août 1944 à Quemper Guezennec.
Marie Quintin 20 ans assassinée le 12 août 1944 à Pontrieux.
et près d’un millier de Bretons massacrés sans aucune nécessité militaire par les FTPF .......
Sic transit gloria mundi.


Posté le 19/10/2007 par le réseau Jord


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