Réseau Jord
 

Impostures
Imposture historique
Imposture médiatique
Imposture sociale
Imposture altermondialiste...
Imposture anti raciste
Imposture associative
Imposture éducative
Imposture des pouvoirs...
Imposture démocratique


OBR
Données de l'OBR


L'indépendance
Vers l'indépendance
Déchirures nécessaires


Emañ ar Rouedad Jord oc'h arvestal!

Enebour Breizh, emañ ar Rouedad Jord o c'hedal da fals-varch kentañ...

 

Dernières infos postées
Imposture médiatique :: L'hydre rouge

Posté le 21 octobre 2007 à 20h44
From le Salon Beige

La presse française, victime du syndicat du Livre

La presse française est en crise : en 2006, la somme totale des ventes (hors abonnements) du Monde (125 000), du Figaro (140 000), de Libération (75 000) et du Parisien (90 000) équivaut à celle de France Soir en 1981 (430 000 exemplaires). Et en mai 2007, la presse quotidienne a enregistré, avec une baisse de 20,6%, l’un des plus forts reculs de son histoire. D'aucuns accusent les gratuits ou internet. Et pourtant : la presse étrangère ne connait pas ces problèmes.

Selon Emmanuel Schwartzenberg, responsable pendant 10 ans de la page Médias-Publicité du Figaro et actuellement chroniqueur médias sur France Info, qui vient de publier Spéciale dernière. Qui veut la mort de la presse quotidienne française ?, la cause du déclin est interne. Résumé :

"Tout commence au lendemain de la deuxième guerre mondiale lorsque les ouvriers des imprimeries (et le Parti communiste) obtiennent le monopole de la fabrication des journaux et en 1947 quand on a créé les Nouvelles Messageries de la presse parisienne (NMPP), les coopératives chargées de distribuer la presse. Ces deux monstres étatiques existent toujours et gardent encore le monopole de l’impression et de la distribution des principaux quotidiens français. Il s’agit de deux administrations dont les coûts sont tellement élevés que les quotidiens n’arrivent plus depuis longtemps à assurer les marges.

Les syndicats dirigent les imprimeries et la distribution et ce sont eux qui décident du nombre de personnes employées. Sans parler des rémunérations dont les plus basses s’élèvent à plus de 4 000 euros par mois pour un rotativiste ! De plus, celui-ci bénéficie de neuf semaines de vacances par an, d’une couverture sociale qui lui permet de conserver son salaire pendant trois ans et des augmentations de salaire automatiques qui interviennent tous les ans sinon deux fois par an. Et ce n’est pas tout. En vertu d’un principe communiste dit de l’ «ouvrier collectif», le Livre a institué le mécanisme ingénieux de la rotation permanente des postes. Une façon de bénéficier des avantages conférés à chaque poste disponible. Au total, l’impression représente un coût qui avoisine 40 % du prix de vente d’un quotidien."

Michel Janva


Posté le 22/10/2007 par le réseau Jord


Réseau Jord
Le Réseau Jord
Coordonnées du réseau
Formulaire de contact
Newsletter du réseau Jord
Mise à l'index
Définition et Effets
La mise à l'index
Base de donnée publique

Réseau Jord

Réseau Jord © 2008 - Site développé pour le réseau breton