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Imposture anti raciste :: AZF Toulouse
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Nous dit-on la vérité sur l’explosion de l’usine AZF de Toulouse ? Des faits montrent pourtant que la thèse de l’attentat est très probable.

29 morts et 2442 blessés, tel est le bilan humain de l’explosion de l’usine.
10 000 logements endommagés ou détruits dont 500 logements inhabitables
69 écoles sont dans l’impossibilité d’accueillir leurs élèves
18 collèges ont subi des dégats
2 lycées sont détruits
l’université du Mirail fermée, alors que 25 000 étudiants la fréquentent
Les assureurs estiment à plus de 6 milliards de francs, les dégât matériels causés par cette explosion.

Voici un certain nombre de faits des plus troublants qui attestent la thèse d’un acte terroriste.
En premier lieu, de nombreux témoignages, comme celui-ci, paru dans Le Figaro du 28 septembre.
Emilie, qui se trouvait chez elle, à 200 mettre à peine des bâtiments d’AZF témoigne:

" Soudain, j’ai vu une sorte d’éclair, comme un trait de lumière, se diriger en l’espace de quelques secondes vers le hangar de l’usine. Il y a eu une première explosion. Affolée, je me suis réfugiée dans ma chambre, dont la porte, heureusement, donne sur le jardin. Je me suis mise sous ma couverture. Aussitôt, après, il y a eu l’énorme déflagration... "

Son père, électricien et responsable incendie à la SNPE, a vu lui aussi, depuis son poste de travail, " une sorte de projectile à bonne hauteur au-dessus des toits ".
C’est aussi le cas de son frère, actuellement en période d’essai, ainsi que d’autres collègues de l’usine.
" Aujourd’hui, ils sont tous en état de choc, et ont du mal à parler de ça ", raconte Emilie.
Pourtant, prenant leur courage à deux mains, les deux hommes sont allés, dès le lendemain matin, témoigner de ce qu’ils ont vu auprès des policiers venus enquêter sur les lieux de la catastrophe.
" On ne les a même pas écoutés, personne ne les a crus. Les gens de la police ne voyait déjà que la thèse de l’accident. Pour eux, ce qui était en cause, c’est la sécurité de l’usine qui n’était pas aux normes, ils ne voulaient pas entendre parler d’autre chose. "
Et Emilie conclut sans hésitation : " Pourtant, beaucoup de gens le pensent à Toulouse, et nous, nous l’avons vu : il s’agit d’un attentat et rien d’autre ! "


A l’instar d’Emilie, nombre de personnes proche du site ont entendu distinctement deux explosions :une petite suivie, quelques secondes plus tard, de la gigantesque détonation qui a tout dévasté à des kilomètres à la ronde.
C’est le cas notamment de François, responsable du service traction à AZF, qui a failli perdre la vie. " Le plafond du local où je me trouvais m’est d’abord tombé sur la tête et je me suis retrouvé coincé sous les gravats. Tout de suite après, il y a eu un souffle énorme et un bruit terrible... "
Il est surprenant que, vendredi dernier, quelques minutes après l’explosion, alors que personne ne pouvait rien savoir, tous les médias audiovisuels aient matraqué l’affirmation : " il ne s’agit pas d’un attentat ", comme si une consigne avait été donné. Par qui ?
Le gouvernement, par la bouche, entre autres, du ministre de l’Intérieur, Daniel Vaillant, soutient évidemment la thèse de l’accident, mais avec une extrême prudence.
La direction de TotalFinaElf et de l’usine AZF, soutenue d’ailleurs par les syndicats, assure que toutes les mesures de sécurité ont bien été prises.
Finalement, des scientifiques (chimistes et experts qualifiés) déclarent ne pas comprendre les causes d’une explosion accidentelle. Selon eux, un facteur déclenchant était nécessaire (choc, élévation de la température à plus de 200 degrés, ...).
Des experts cités jeudi par Le Monde estiment qu'un acte de malveillance ne peut être écarté.
Le nitrate d'ammonium, incriminé dans l'explosion, est un composé plutôt stable, expliquent des chimistes interrogés par le quotidien, et n'explose que s'il est mis en contact avec une très forte source de chaleur.

Trois jours après l’explosion, le procureur de la République de Toulouse, Michel Bréard, s’est empressé de dire que l’explosion des 300 tonnes de nitrate d’ammonium était " à 99% un accident " et exclu " formellement " l’hypothèse d’un attentat terroriste.

Un policier déclare : "Dans cette affaire, depuis la première heure, personne n'a su ou voulu être clair. Il y a eu du flottement à tous les niveaux. Personne n'est monté au créneau pour dire qu'un chat est un chat, comme l'avait fait le maire de New York après l'attentat. Résultat, tout le monde doute maintenant de l'origine accidentelle de l'explosion".(Reuters)

Dans une interview à La Croix datée de vendredi, Philippe Douste-Blazy précise aussi qu'il a "des doutes sur les causes de l'explosion" et "préfère attendre la fin de l'enquête".

"Je prends l'engagement de jouer la transparence et de dire toute la vérité aux Toulousains", ajoute-t-il.
Par ailleurs, des mouvements suspects d'un petit groupe de personnes, décrits comme jeunes, auraient été remarqués par le concierge d'un gymnase des alentours. Une voiture s'éloignant à grande vitesse vers Labège (une commune de la périphérie du site chimique) aurait été signalée.

Il paraîtrait en outre qu’un groupe islamiste encore inconnu en France, Es Seyf al islami. Le sabre de l'islam, ait revendiqué l’attentat.
Par ailleurs, pourquoi avoir dépéché une armada de psys pour essayer de convaincre les témoins que le sifflement avait entendu APRES et non AVANT l'explosion? Psychologues, puis psychiatres avec la connotation "maladie mentale" que l'on sait, se sont relayés pour tenter de brouiller les souvenirs de gens terriblement choqués. La vérité officielle est: "Vos oreilles ont sifflé après la déflagration, votre imagination a fait le reste!"

Les pouvoirs publics ont eu, suite à cette accident, une très curieuse façon d’agir. Lionel Jospin et Jacques Chirac n’ont fait qu’évoquer, le jour même de l’explosion, l’hypothèse de l’accident.
Mais comment expliquer un tel comportement de nos gouvernants et des institution de l’état, qui envers et contre tout, malgré les attaques terroristes contre les Etats Unis, veulent faire croire au français à un accident !

Mais pour qui nous prennent-ils ? Il est dès maintenant évident que la vérité nous est cachée. Les pratiques du gouvernement sont celles d’un régime totalitaire, qui manipule l’information et les faits pour des raisons politiques. Faut-il s’en étonner quand on connaît les origines trotskiste de notre Premier ministre, qui a acquis une grande expérience du secret et de la manipulation.
En France, nous sommes dans un pays où la libre information est toute relative. De nombreux actes de délinquances, commis par des jeunes d’origine maghrébine, ne sont pas relaté par les médias.
Il existe des dizaines de caches, dans nos banlieues, où se trouvent des armes de guerre comme des lance rockets. Ne serait ce pas, d’ailleurs, une roquette qui aurait provoqué l’explosion de l’usine ? Les témoignages entendus attesterait une telle éventualité.
Alors que l’hypothèse de l’attentat paraît des plus probable, un bouc émissaire a été trouvé : l’entreprise Totalfinaelf, qui n’aurait soit disant pas respecté les consignes élémentaires de sécurité.

Fin de citation



Posté le 16/05/2006 par le réseau Jord


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