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Imposture démocratique :: Les escrocs français

Réseau Jord Le 22 juillet 2006


( Diffusion générale )

Objet : Le bal des escrocs patentés



Funérailles. Curieuses vacations
Le Douarneniste Guy Castrec a mis le doigt sur une curieuse histoire concernant la police de Douarnenez et ses missions de vacations funéraires. Un pavé dans la mare.
Il y a deux histoires autour des vacations de police à Douarnenez. L’une concerne des vacations funéraires facturées aux familles mais non effectuées (*). L’autre, plus étonnante, concerne une différence notable entre les vacations déclarées par la police et celles déclarées par la ville. Guy Castrec a, peut-être, soulevé le couvercle d’une étrange marmite.
Son père décède en 1997 et sa mère en 2004. A chaque fois, les factures des pompes funèbres lui enjoignent de régler 9,15 € pour une « vacation de police ». « Je n’ai jamais vu de policier au domicile de mes parents au moment des funérailles », s’étonne-t-il. « Par principe », il ne veut pas en rester là et fait enregistrer un procès-verbal par la police de Quimper en février dernier. Après enquête interne, la direction départementale de la police du Finistère reconnaît l’erreur et le rembourse.
Des vacations non effectuées
L’affaire est close et le directeur de cabinet du préfet lui écrit, le 22 juin dernier : « Cet incident, tout à fait regrettable (...), serait lié, a priori, à un problème de coordination entre les pompes funèbres et les services de police ». « La police n’avait pas toujours le temps de faire les vacations », reconnaissent des sociétés de pompes funèbres interrogées. Ce que confirme, également, un ancien policier du commissariat : « C’est vrai, nous n’allions jamais sur des soins de conservation et nous allions rarement sur les arrivées de corps ». Dans ce cas, « la police récupérait les papiers au cimetière ou nous demandait de les déposer au commissariat pour les signer », se souvient le responsable d’une entreprise de pompes funèbres.
Dans ce cas, quelle était la légalité de cette vacation ? Mais il y a autre chose qui interroge. La police doit faire remonter un récapitulatif des vacations au Trésor public pour que ce dernier récupère, auprès des sociétés de pompes funèbres, le montant facturé aux familles. Selon les chiffres du Trésor public, la police a effectué pour environ 2.500 € de vacations par an, entre 2002 et 2004. Depuis 2005, après la fermeture du commissariat, c’est la ville qui effectue ces vacations de police. Or, en 2005, la ville a effectué pour 4.160 € de vacations. L’écart est d’environ 1.500 € par an, soit environ 150 vacations de moins pour la police en 2002, 2003 et 2004. Comment comprendre cette différence importante ? Chaque année, le nombre des vacations devrait être globalement équivalent.
Du temps de la police, il semblerait que toutes les vacations n’étaient pas déclarées au Trésor public. Pourquoi ? Erreurs, Oublis ? Si jamais ces vacations « inconnues » du Trésor public étaient facturées aux familles par la société des pompes funèbres, le receveur ne pouvait jamais en récupérer le montant. Et dans ce cas, où allait l’argent ?
Ouverture d’une enquête
Interloqué par ces écarts, un ancien cadre du commissariat indique : « Tout était noté au commissariat. Un bon enquêteur trouverait facilement l’explication en comparant les décès, les noms des défunts et en remontant le circuit des vacations ». Ouverture d’une enquête sur cet écart de chiffres officiels ? Contacté à ce sujet, jeudi, le directeur de cabinet de la préfecture du Finistère répond : « On ne communique pas à ce stade ». * Le commissariat de police de Douarnenez a fermé le 31 décembre 2004.

Hubert Orione
Télégramme du 22/07/06

Ces procédés sont généraux en France depuis 150 ans au moins: l’argent tombait initialement dans la poche des commissaires de police puis selon les arrangements était partagé au sein de la police enfin suivant les errements récents décrits ci dessus dans la besace du trésor public. Dans tous les cas de figure il s’agit d’escroqueries....connues des parquets, que du beau monde, quoi ! et on emmerde les pauvres gens!

 


Posté le 22/07/2006 par le réseau Jord


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