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Imposture historique :: Ouest France attaque la Bretagne
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Réseau Jord Le 3 août 2006
Interactif Breton de Renseignement
et d’Action
4 Ty Coz 22610 Pleubian
Tel & fax 02 96 16 58 45
e mail reseau.jord@wanadoo.fr
site http://reseau.jord.free.fr/
Le directeur Gérard Hirel
à

Monsieur le Président de l’Unvaniezh Koad Keo,

Objet: article malveillant du quotidien Ouest France.
Réf. : votre demande d’information du 1er août

Monsieur le Président,

Dans son édition du 1er août 2006 le quotidien Ouest France publie un article qui théoriquement destiné à annoncer une exposition de peinture s’est transformé en un tissu de mensonges calomnieux , d’amalgames venimeux, de sous entendus pervers et d’assertions diffamatoires parfaitement hors du sujet précité. Dans le même esprit qu’en 1793 et 1944 sont mis en cause à divers titres pour tout ce qu’ils représentent:

- l’abbé Jean Marie Perrot assassiné le 12 décembre 1943 par un tueur
commis pour ce faire par le Parti Communiste Français.
- l’Unvaniezh Koad Keo
- le Front National français.
- François Floc’h, organisateur de l’exposition.
- l’association “Bleun Brug”créée par l’abbé Perrot en 1905.
- la revue “Feizh ha Breizh”créée en 1865 par l’abbé Gabriel Morvan puis
dirigée à partir de 1907 par l’abbé Perrot.
- Yves Floc’h peintre breton, décédé.
- son épouse, Marguerite Floc’h également peintre.
- Ronan Caouissin peintre et écrivain breton, décédé.
- l’ordre religieux des dominicaines de Fangeaux (Aude)
- l’école privée de Kernabat en Plouisy.
- la mère Catherine de Sienne responsable de l’institut de Kernabat.
- les nationalistes bretons. d’une manière générale.

Les œuvres devant être exposées sont des paysages bretons, l’auteur de l’article n’en dit lui même rien ce qui souligne la véritable nature de ses intentions.
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La dialectique employée pour la rédaction du texte est typiquement marxiste: un certain nombre de vérités banales enveloppées par des calomnies éhontées ou des contre vérités délirantes.
On peut sans hésiter écarter l’hypothèse du “ pêché “par ignorance:

Publicité accordée aux mensonges ( affiches jaunes d’extérieur dans tout le Trégor - article en page Bretagne - annonce en 1ère page dans les Côtes d’Armor - article complémentaire le 2 août en page Bretagne )
Vocabulaire orienté dès le titre (mauvais souvenirs - pilier du FN - collaborateur - - interrogations dans les Côtes d’Armor - alias - collusion )
Ahurissantes “raisons” pour ces interrogations pilier du front (3 fois en quelques lignes) - Bleun Brug - nombre de ses militants collaborèrent pendant la guerre - les époux Floc’h mariés par l’abbé Perrot - influencés par ce dernier - l’abbé Perrot tué par un résistant - Ronan Caouissin ancien secrétaire de l’abbé - collaborateur notoire - lieu pas neutre non plus - description du fonctionnement de l’institution de Kernabat - traditionaliste - collusion entre les organisateurs et le lieu - François Floc’h s’en défend - il nie - idées sous jacentes )

Dans son article Bruno Alvarez engage, outre la sienne, la responsabilité des personnes suivantes:

- le président du Groupe Ouest France
- le rédacteur en chef de Ouest France
- le directeur départemental de Ouest France dans les Côtes d’Armor
- le responsable de la rédaction de Guingamp
- Francis Blouin, curé à Guingamp
- Christian Hamon, présenté comme historien
- Erwan Chartier, présenté comme journaliste
- MargueriteTrévidy, maire de Plouisy

Il est inutile d’entretenir une quelconque conversation en la matière avec les auteurs et les complices des galimatias publiés tant le 1er août (Bruno Alvarez) que le 2 août ( Gilles Boulin) dans Ouest France. Précisons toutefois à l’intention des personnes susceptibles de prêter attention aux propos tenus par ces deux arlequins que les personnes diffamées sont trois peintres paysagistes dont un a bien séjourné en Allemagne pendant la guerre 1939-1945 mais comme prisonnier de guerre. En outre la collaboration avec le régime de Vichy, franchouillard s’il en fut, n’était pas du tout à l’ordre du jour parmi les nationalistes bretons peu enclins à être cocardiers. Cette antinomie perdure d’ailleurs aujourd’hui vis à vis du très patriotique Front National français. Les amalgames sont à réétudier!

On pourrait même parler des 22 mois de collaboration active du Parti Communiste avec la Werhmacht sur les 68 mois qu’a duré la 2 ème guerre mondiale. Cela devait être très concret puisque la III° République a du en fusiller un certain nombre .
Et des otages fusillés ou déportés par les Allemands après des actions meurtrières conduites par le PC en Bretagne aux fins d’obtenir ce résultat (Châteaubriant - Morlaix ). Enfin pourquoi ne pas se demander les raisons pour lesquelles les Francs Tireurs et Partisans Français
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ont assassiné en Bretagne des centaines de malheureux - dont 30% de jeunes femmes - hors toute nécessité militaire?
Ce n’est pas joli joli tout ça! Surtout lorsqu’en prime les marxistes trahissent quelques années
plus tard leurs armées nationales alors aux prises avec des guerres coloniales. Curieuse propension qu’a la gauche de toujours souiller le drapeau qu’elle prétend défendre!

Les prétentions de Gilles Boulin dont les frénétiques gesticulations fleurent bon la Libre Pensée ne méritent que de la commisération. Par contre Bruno Alvarez qui se présente comme journaliste professionnel peut s’avérer même involontairement dangereux pour lui même et pour autrui car il manque de rigueur dans le choix de ses sources. Ainsi cet histrion de l’Histoire qu’est Christian Hamon ne devrait être écouté qu’avec circonspection car il laisse volontiers l’idéologie qui l’anime prendre le pas sur l’esprit scientifique. Enfin sur le plan du comportement personnel il n’a pas toujours fait ce qu’il fallait pour inspirer confiance.

Mais tout de même la délétère manœuvre tendant à salir les entités et les personnes visées énumérées ci dessus émane bien de Ouest France .


OUEST FRANCE.
L’histoire qu’on ne raconte pas


Surgi des turbulences qui ont suivi le départ des troupes allemandes de Bretagne en 1944 le journal Ouest France est devenu le premier quotidien français. Sans que l’on sache s’il s’agit là d’une qualité ou d’un défaut il se pare volontiers de l’étiquette issu de la résistance en annonçant sa recherche spirituelle: Justice et Liberté.
Petit à petit lorsqu’on avance dans le temps les racines de Ouest France font de plus en plus surface pour que soit soulignée la longévité certaine de l’entreprise, garantie de son sérieux et preuve son rayonnement. Aussi évoque-t-on maintenant fréquemment le lien avec Ouest Éclair dont il est issu en ligne on ne peut plus directe sans toutefois donner de précisions bien explicites sur les raisons qui ont pu conduire l’entreprise à changer de nom. D’autant que si le nom du périodique a changé on découvre parmi les détenteurs de parts des patronymes déjà connus bien avant la mutation de 1944.

C’est à Vichy en 1940 puis à Alger en 1943 qu’il faut aller chercher les origines du mystère entourant la naissance tout à fait singulière de ce grand de la presse française.
Après les discussions habituelles l’Assemblée Nationale française régulièrement élue au suffrage universel sous la III° République, amputée toutefois des élus communistes arrêtés ou poursuivis pour collusion avec l’ennemi à la suite du traité germano-soviétique de 1939, a voté les pleins pouvoirs au Maréchal Philippe Pétain (85 ans) le 10 juillet 1940.
En 1943 aux fins d’éliminer cette encombrante parce que légitime Assemblée il a été reproché à ses membres en vue de les rendre inéligibles d’avoir voté un texte sans doute critiquable mais, horresco referens, inexistant . Opération qui a permis de “légiférer “ par ordonnances rendues de ce fait illicites. Avec la bénédiction de magistrats complaisants comme Cassin,

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godillot inconditionnel et vice président du Conseil d’Etat, l’affaire fut badigeonnée de régularité. Les malfaiteurs ne sont pas toujours du même côté de la barre et Cassin fut par la suite bien récompensé...
Pis encore, les communistes, collaborateurs avérés de l’Allemagne pendant 22 mois de guerre sur les 68 qu’a duré cette dernière, ont retrouvé à cette occasion une désastreuse virginité pour être sans autre forme de procès réintégrés dans la vie publique française.
Une des plus importantes conséquences de cette possibilité de légiférer par ordonnances fut la mainmise totale dès 1944 sur les médias, opération qui allait permettre aux communistes, aux socialistes et aux républicains populaires de toutes sortes de formater l’opinion publique pendant des décennies avec comme incidence de faire la fortune de nombreux chevaliers d’industrie.
Ouest Éclair déclaré collaborateur comme les autres parutions à quelques exceptions près fut donc saisi dès la mise en place de la nouvelle administration. L’odyssée de sa reprise mérite que l’on s’y attarde. Le Réseau Jord étudie actuellement les points suivants:


1°) à sa saisie en 1944 le quotidien Ouest Éclair était de facto propriété de l’Etat français.

2°) par une opération du saint esprit il est devenu la propriété d’un groupe privé pour ce
qu’on appelle une bouchée de pain sous le nom de Ouest France.

3°) l’intervention de Pierre Henri Teitgen ministre de l’Information français et décideur initié
en la matière a été déterminante . Sa signature datée en témoigne.

4°) les parts qu’il a perçues pour sa participation ont généré de surprenants bénéfices.
Avocat très marqué à gauche et sectaire son fils et héritier Francis Teitgen a été vice
président du Groupe Ouest France de 2002 à la dernière réorganisation de cette entreprise

5°) un des témoins essentiels de l’opération précitée n’est autre que E. Kérambrun 1er
Président de la Cour d’Appel de Rennes avant et après la Guerre, entre temps
accessoirement “résistant” et déporté à ce titre par les Allemands. Son témoignage est
détenu par le Réseau Jord.

6°) la reprise de l’affaire a été opérée sous la forme d’un fructueux montage dont la victime
est l’Etat Français lui même.

7°) curieusement comme il n’y a pas de prescription en matière de biens publics Ouest
France devrait toujours appartenir à l’Etat français.



G. Hirel



Début de citation Annexe

OUEST FRANCE - Bretagne
mardi 1 août 2006
Une expo qui rappelle de mauvais souvenirs
François Floc'h, ancien pilier du FN dans le Trégor et organisateur de l'exposition « Foi et Bretagne ».
Un peintre qui fut collaborateur sera exposé à Plouisy (Côtes-d'Armor), à partir du 15 août. L'organisateur de l'exposition, ancien pilier du Front national costarmoricain, nie tout message politique.

« Feizh ha Breizh », comprenez : « Foi et Bretagne ». C'est le nom d'une exposition de peintures et céramiques qui doit se tenir, à Plouisy, près de Guingamp, du 15 août au 3 septembre. Cette exposition soulève des interrogations dans les Côtes-d'Armor. D'abord, parce qu'elle est organisée par François Floc'h, ancien conseiller municipal de Lannion et ancien pilier du Front national dans le Trégor. Cet ingénieur retraité de 63 ans veut célébrer, par le biais de cette exposition, le centenaire de la naissance de son père, le peintre Yves Floc'h et celui du « bleun brug ». Le « bleun brug » (« Fleur de bruyère »), né en 1905, est, au départ, une association culturelle et catholique, chantre du nationalisme breton. Nombre de ses militants collaborèrent pendant la guerre. Son fondateur, l'abbé Perrot devait être tué, en 1943, par un résistant communiste.

Deuxième élément : les trois peintres à qui elle est censée rendre hommage. Yves Floc'h et sa femme Marguerite Floc'h-Villard. Tous deux sont liés à l'abbé Perrot qui les a mariés et les a beaucoup influencés. « Mon père lui doit beaucoup, car c'est lui qui a découvert ses talents de peintre et lui a permis de les exprimer », reconnaît François Floc'h.

Le troisième est Ronan Caouissin, alias Ronan Caerléon, l'ancien secrétaire de l'abbé Perrot. Pour l'historien breton Kristian Hamon et le journaliste guingampais Erwan Chartier, qui prépare une thèse sur l'histoire du mouvement breton, l'homme était un « collaborateur notoire ».

Le lieu qui accueille cette exposition n'est pas neutre non plus. Il s'agit du château de Kernabat, à Plouisy. Le site abrite à l'année une école privée hors contrat, dirigée par l'ordre semi-cloîtré des dominicaines de Fanjeaux (Aude). 120 pensionnaires y font leur scolarité de la primaire au lycée. La mixité y existe jusqu'en primaire, ensuite, l'école n'accueille que des filles. « Il s'agit d'une
branche traditionaliste, dissidente de l'Église catholique qui n'est donc pas rattachée au diocèse », précise l'abbé Francis Blouin, curé de Guingamp. La mère Catherine de Sienne, responsable de cet institut traditionaliste, n'a jamais souhaité répondre aux questions concernant cette exposition. Pour le curé de Guingamp, « il y a une collusion entre les organisateurs de l'exposition et le lieu qui l'accueille ».

« Juste des paysages »

Le principal organisateur, François Floc'h, s'en défend. Comme il nie vouloir transmettre un message politique. « On a juste envie de montrer une grande épopée qui exprimait la foi et la Bretagne à travers une soixantaine d'oeu-vres de peintures et céramiques qui ne représentent rien d'autre que le paysage breton. » Selon lui, « seuls des gens mal intentionnés feront des amalgames. Mais nous voulons juste promouvoir des artistes sans faire ni complexes ni politique », affirme-t-il. Et de conclure : « Chacun d'entre nous a une personnalité à multiples facettes. »

Malgré les sollicitations dont elle a fait l'objet, Marguerite Trévidy, maire de Plouisy, s'est refusée à faire « la promotion d'une exposition dont les idées sous-jacentes ne conviennent pas au bureau de son conseil municipal ».

Bruno ALVAREZ.
Fin de citation


Posté le 03/08/2006 par le réseau Jord


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